
Charles Trénet - La mer
(1952)

La mer
Qu’on voit danser le long des golfes clairs
A des reflets d’argent
La mer
Des reflets changeants sous la pluie

La mer
Au ciel d’été confond ses blancs moutons
Avec les anges si purs
La mer
Bergère d’azur infinie

Voyez
Près des étangs ces grands roseaux mouillés
Voyez
Des oiseaux blancs et ces maisons rouillées

La mer
Les a bercés le long des golfes clairs
Et d’une chanson d’amour
La mer
A bercé mon coeur pour la vie

La mer
Qu’on voit danser le long des golfes clairs
A des reflets d’argent
La mer
Des reflets changeants sous la pluie

La mer
Au ciel d’été confond ses blancs moutons
Avec les anges si purs
La mer
Bergère d’azur infinie

Voyez
Près des étangs ces grands roseaux mouillés
Voyez
Des oiseaux blancs et ces maisons rouillées

La mer
Les a bercés le long des golfes clairs
Et d’une chanson d’amour
La mer
A bercé mon coeur pour la vie
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